Que devriez-vous savoir sur la dysorthographie ?

L'un des problèmes majeurs de notre société est que nous n'apprenons pas les règles d'orthographe que nous avons apprises depuis l'enfance. Après il y a aussi bévues liées à l'orthographe. Cela constitue un réel désavantage pour les personnes qui se disent orthographes. Les troubles de l'orthographe sont des difficultés d'apprentissage souvent associées à la dyslexie, mais ne sont pas dus à un manque d'effort ou de détermination de la part de l'individu. 

Les troubles concernant la dysorthographie et les symptômes de la dyslexie

Pour les personnes victimes de dyslexie, il est un calvaire d’étudier l’orthographe des mots. Pour plus d’explication, il s'agit donc d'un état dans lequel une personne est incapable de s'exprimer par écrit en raison d'un dysfonctionnement du cerveau. Comme d'autres problèmes, il persiste dans le temps. 

Les premiers symptômes de la dyslexie se font voir souvent quand il est le moment d’apprendre à lire et à écrire. Ces signes comprennent les fautes d’orthographe fréquentes, un achèvement lent. 

En plus, il y a la réticence à utiliser la grammaire et les conjonctions, l’oubli des règles apprises. La vitesse d’écriture est lente chez des individus souffrant de ce mal. Ils font des ajouts de lettres sans signification et des omissions. 

Dans quelle mesure la dyslexie est-elle un handicap ? 

Pour faire le diagnostic de la dyslexie, un môme doit avoir un important creux de retard par rapport des enfants de son âge. Ces difficultés doivent être persistantes pour que l'on puisse parler de dyslexie. 

L'une des rares études sur la dyslexie menée par les chercheurs G.Weck et M.Fayol nous donnent plus de connaissances à ce sujet. En réalité, le développement cognitif et le développement du vocabulaire des mômes atteints de dyslexie se situent dans la fourchette normale des enfants du même âge ayant un développement normal du vocabulaire. 

En revanche, les jeunes doubleurs avaient environ deux ans de retard sur leurs pairs en matière d'orthographe. La même étude a révélé que, lorsqu'ils écrivent de manière autonome, les individus dyspraxiques font approximativement trois fois plus d'erreurs d'orthographe que les personnes non dyspraxiques ayant le même niveau d'éducation (CM1).